Cabinet libéral : comment gérer sa comptabilité ?

Facturation, lettrage, contrôle du flux de trésorerie… il est naturel de se demander comment gérer sa comptabilité lorsqu’on a décidé d’ouvrir un cabinet libéral en Suisse. 

Dans les lignes à venir, nous vous proposons trois conseils pour optimiser votre gestion comptable. Si une erreur peut tout de même survenir, il sera bien plus facile de la corriger en ayant établi un système robuste et organisé. Voici donc 4 recommandations, que vous êtes libre d’adapter aux caractéristiques de votre activité indépendante. 

1. Le suivi méticuleux : la clé d’une comptabilité réussie

La procrastination, autrement dit le fait de remettre certaines tâches à plus tard, peut se révéler très problématique lorsqu’on doit s’en tenir à un plan comptable général. Ce qui est déconseillé si vous souhaitez que l’ouverture de votre cabinet de physiothérapie soit couronné de succès.

Afin d’anticiper les bilans annuels et de prendre des décisions budgétaires pertinentes mois après mois, nous vous suggérons de commander un logiciel dédié. Même si cela suppose un investissement, il vous épargnera bien des complications. Il permet d’enregistrer et de surveiller la progression des comptes de manière précise et régulière.

2. L’importance de différencier les flux de trésorerie

En réalité, les finances d’un cabinet, comme c’est le cas pour toute structure similaire, ne devraient pas être pensées comme un seul bloc uniforme. 

On distingue généralement trois flux de trésorerie. Le premier, dit opérationnel, concerne les dépenses (acquisition d’un appareil dans le cadre d’une approche thérapeutique, loyer des locaux…) et les recettes « classiques » (honoraires). Le deuxième, dit d’investissement, correspond aux acquisitions d’actifs (achat d’actions, placements immobiliers). Quant au troisième, il se rapporte aux éventuels emprunts réalisés pour financer le démarrage de la société (ou d’autres achats conséquents).

La distinction de ces trois axes permet de surveiller la santé financière de vos affaires en évitant les raccourcis ou les erreurs de croisement. 

3. Le caractère essentiel de la planification fiscale

Une personne morale doit payer des impôts. Comme on l’apprend sur Switzerland Global Enterprise, le « taux d’imposition moyen des sociétés est de 14.87% » selon les statistiques établies. Le minimum ayant été calculé à 11,85%. Cela implique une triple fiscalité : nationale (et donc fédérale), cantonale… mais également communal. 

Il est préférable de recourir aux services d’une fiduciaire pour s’assurer de la régularité fiscale de votre cabinet, en tant que société. Les contributions mensuelles, sous forme d’acomptes, doivent être intégrées à la comptabilité.

4. Le logiciel de gestion de comptabilité

Opter pour un logiciel de comptabilité vous apportera une grande aide au quotidien grâce aux automatismes. Il vous aide à tenir une comptabilité générale ou même analytique, procéder à des transactions avec des tiers ainsi que générer en quelques clics des documents financiers.

Epia, par exemple, fait partie de ces logiciels. Il vous offre une vision simple de votre situation comptable, de quoi mieux gérer votre activité et les divers flux. Mais sachez qu’Epia n’est pas un simple logiciel de comptabilité seulement, c’est un logiciel tout-en-un dédié à la gestion des cabinets de physiothérapie.

Gestion d’une comptabilité pour un cabinet en Suisse : l’organisation comme gage de sérénité

Dans le domaine de la gestion comptable, la planification et la rigueur sont synonymes… d’économies, tout simplement ! Votre cabinet libéral sera préservé des dépenses inutiles si vous tenez une comptabilité structurée et flexible. Nous vous souhaitons quoi qu’il en soit un franc succès, tout au long de votre activité en tant que thérapeute ! 

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